Un an de présidence pour Emmanuel Macron : La transformation du pays est en marche !

 

Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron était élu président de la République. Pour éclairer la première année de ce quinquennat, il est bon de se rappeler les circonstances de cette élection et le message que les Français ont souhaité envoyer à la classe politique. Par ce vote, ils ont en effet exprimé une espérance dans une France ouverte sur le monde, dynamique, qui réconcilie efficacité économique et justice sociale. Et ils ont surtout donné mandat à ce jeune Président de remettre notre pays en mouvement et ont placé en lui une confiance non pas aveugle, mais solide, pour enfin que les promesses de réforme soient tenues.

Je suis aujourd’hui fier de constater que cette première année a été utile et a permis d’engager notre pays sur la bonne voie. Depuis plus de six mois maintenant, j’apprécie en tant que Sénateur combien le Président de la République et le Gouvernement, avec le Parlement, maintiennent cette volonté de mettre en œuvre des changements qui nous engagent pour les 20 prochaines années.

Un renouvellement de la vie politique

Le premier constat que nous pouvons faire objectivement c’est qu’Emmanuel Macron a renouvelé la vie politique comme jamais depuis les débuts de la Ve République. Il a dépassé le clivage Droite / Gauche en choisissant notamment Edouard Philippe comme Premier Ministre et en s’entourant d’hommes et de femmes choisis sur leur volonté et leur engagement, plutôt que sur leur étiquette politique. Quant à l’Assemblée Nationale, elle s’est féminisée comme jamais, avec un nombre de « jeunes » députés, issus de la société civile, totalement inédit.

Là où beaucoup de Français se retrouvent, même en étant en désaccord avec la politique suivie par Emmanuel Macron, c’est sur le fait qu’il fait ce qu’il a promis ! Jusqu’alors, les réformes engagées ont toutes été annoncées. La hausse de la CSG, la réforme de la SNCF, celle du Code du Travail, et même la limitation de vitesse à 80km/h puisque le Président de la République s’était engagé à une lutte active contre la mortalité sur nos routes.

Quant à la réussite de notre jeunesse, elle constitue un cap que s’est fixé le Président de la République, qui passe par des mesures fortes déjà engagées sur l’éducation avec le renforcement de l’enseignement des savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter), le dédoublement des classes de CP dans les territoires les moins défavorisés, ou encore le soutien scolaire gratuit pour tous les collégiens. Avec la réforme de l’orientation post-bac, loin des caricatures, il s’est agi de corriger un système fondamentalement injuste qui privait certains lycéens de la possibilité de poursuivre leurs études dans les filières vers lesquelles ils avaient engagés toute leur énergie. La réforme ORE autorise aujourd’hui chacun à se diriger vers l’orientation la plus adaptée.

La formation professionnelle va pour sa part connaître dans les prochains mois une véritable révolution qui permettra à tous, et notamment aux plus fragiles, d’acquérir ou de renforcer des compétences, parce que la formation est la première des sécurités pour l’emploi des Français.

Une économie en meilleure forme

Si les indicateurs ne sont pas encore tous au vert, force est de constater que notre économie va beaucoup mieux. L’investissement a été libéré en faveur du développement des entreprises par des choix fiscaux assumés et une simplification des obligations administratives. Le dialogue social a été modernisé pour le rendre plus efficace au sein des entreprises.

J’entends par ailleurs la grogne des Français sur le thème du pouvoir d’achat, et je comprends leur impatience. Il faut cependant se rappeler que le salaire net de tous les salariés du privé a été augmenté en supprimant des cotisations salariales. L’épisode 2 de cette réforme se jouera en octobre prochain avec un nouvelle suppression de charges, et une taxe d’habitation amputée d’un tiers.

L’étiquette de « Président des riches » qui colle à la peau d’Emmanuel Macron ne résiste guère à l’examen des mesures prises, en cette première année, en faveur des plus modestes : augmentation du RSA, des petites retraites, de l’Allocation aux Adultes Handicapés et des aides aux mères célibataires dans des proportions inégalées depuis 10 ans.

Je pourrais continuer longuement cet inventaire à la Prévert avec la création de nouveaux droits chômage et santé pour les artisans, commerçants et indépendants, la multiplication par deux des investissements dans la rénovation du réseau ferroviaire au bénéfice, notamment, des petites lignes, la création d’une police de sécurité du quotidien déployée dans les territoires sensibles de notre pays, le renforcement des moyens de lutter contre le terrorisme, l’augmentation des budgets de l’armée, de la police et de la justice.

Je pourrais aussi évoquer la manière dont Emmanuel Macron a redoré l’image de la France à l’International, se posant en leader de la relance européenne, en champion de la lutte mondiale contre le réchauffement climatique…

Les réformes mises en place depuis le début du quinquennat ont d’ores et déjà des conséquences positives, mais nous ne sommes encore qu’au début du chemin. Dans cette année 2 du quinquennat, le travail engagé se poursuivra et je prendrai plaisir a en être un des acteurs au Parlement. Des réformes primordiales seront présentées au Sénat : la réforme des retraites, celle de la participation dans l’entreprise, celle de l’hôpital, ou encore la concrétisation de la loi sur l’assurance chômage. Avec mes collègues de la Majorité Présidentielle, avec le Gouvernement et le Président de la République, nous continuerons d’œuvrer pour engager notre pays sur la voie du renouveau.

7 mai 2018

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