Christophe Barbier  dans l’Express rappelle la nécessité d’un vote utile. « Aujourd’hui, dans une France de plus en plus tentée par la droite, pourvu que ce ne soit pas le lepénisme, la gauche devrait comprendre qu’elle doit changer de cheval pour l’emporter. Les socialistes hésitent, par fidélité au passé, par amitié pour leur sympathique candidat, Benoit Hamon, et par ambition pour la suite. En effet, certains se réjouissent de régner demain sur le palais fantôme de la rue de Solférino ».