Nous attendons toujours la tenue des engagements du gouvernement français prévus dans le mémorandum du 5 mai 2004 fixant les contributions financières des Etats et de l’Europe.

Nous n’avons pas eu également la confirmation du protocole d’intention de financement de la partie francaise à hauteur de 4,4 milliards d’euros, permettant d’avancer concrètement sur la partie française de ce dossier.

Et pourtant, le Lyon-Turin est le seul projet de fret ferroviaire destiné aux liaisons Est-Ouest entre les pays de l’Arc Sud européen. Il est nécessaire car il s’inscrit dans une logique globale de réseau de transport fret misant sur le report modal.

On peut s’interroger sur la réelle volonté des gouvernements français et italiens de mettre en place une politique de report modal de la route vers le rail.